Quelques thématiques de visites guidées groupes et individuels

Autour du street-art, dans la grande histoire du château de Maintenon, à la découverte de la danse macabre, des églises de Chartres, sans oublier toutes mes parcours thématiques de la cathédrale, je vous propose de retrouver mes idées de visites guidées pour individuels et groupes.

Si un de ces sujets vous intéresse, n’hésitez pas à me contacter pour construire avec vous votre visite guidée à Chartres.

Suggestions de visites groupes et privées

Visite guidée Cathédrale de Chartres dans le détail

Découvrez la cathédrale Notre-Dame de Chartres dans une visite guidée comme jamais auparavant. Grâce à des vues grossies, plongez dans les moindres détails de ce chef-d’œuvre gothique, classée au patrimoine mondiale de l’UNESCO en 1979. Construite en un temps record, Notre-Dame de Chartres est un chef-d’œuvre gothique unique, à la fois complet et incroyablement bien préservée. C’est l’une des plus belles expressions de l’art médiéval en Europe. Cette visite vous propose un voyage fascinant dans son histoire… et dans ses secrets. Ainsi, avec l’aide de vos jumelles, chaque sculpture, chaque scène sculptée, chaque relief prend une nouvelle dimension. Observez, par exemple, cette petite cloche montée à l’envers, ce personnage dissimulé dans un recoin inattendu, ou encore le visage du Christ qui se dessine dans le pain. De plus, laissez-vous surprendre par les blasons des évêques qui ornent les clés de voûte. Ce sont autant de témoignages d’un passé prestigieux, encore lisibles à l’œil nu. Et que dire des vitraux ? Le plus grand ensemble de vitraux médiévaux au monde s’offre à vous dans toute sa splendeur. Vous découvrirez la richesse des couleurs, la finesse des détails et les récits séculaires transmis par ces verrières. Même les traits des visages racontent une époque, une foi, une vision du monde. Ce chef-d’œuvre vous invite à l’émerveillement. Mais il incite aussi à la réflexion. Car en prenant le temps d’observer, vous verrez bien plus que de simples décors. Vous retrouverez ce que nos ancêtres voyaient au Moyen Âge – et même ce qu’ils rêvaient de voir. Rejoignez-nous pour une exploration immersive et inoubliable. Chaque détail vous racontera une histoire… parfois visible, parfois cachée. Réservez votre visite guidée cathédrale de Chartres Vente de billets en ligne Voir l’ensemble de ma programmation

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Le château de Maintenon : un lieu d’histoire

Le château de Maintenon, un lieu chargé d’histoire entre Chartres et Versailles Le château de Maintenon fait partie de ces lieux dans notre patrimoine qui nous offrent une véritable âme, comme s’ils avaient toujours fait partie de notre environnement et de notre vie. Situé entre la cathédrale de Chartres, bible de pierre et de verre, merveille médiévale, et l’immense château de Versailles, ce château chargé d’histoire est un  lieu où on se sent comme à la maison. Le château se trouve dans la vallée royale de l’Eure car c’est ici que de grandes dames, proches des rois ont élu domicile. Diane de Poitiers à Anet, Madame de Pompadour à Crécy Couvé (près de Dreux), Jeanne de France à Nogent le Roi et bien sûr, Françoise d’Aubigné, veuve Scarron à Maintenon. Cendrillon aimée du roi Quand je commence mes visites au château, je parle de l’histoire incroyable de Madame de Maintenon, cette Cendrillon qui vécut le ruisseau et finit aimée du roi. Imaginez cette vie surprenante. Françoise naît en prison. Elle part avec ses parents aux îles. Lorsqu’elle revient en France, la famille est dans la plus extrême misèr. C’est alors qu’adolescente, sa marraine (ou marâtre !) l’envoie au couvent. Et puis la chance personnifiée par Athénaïs de Montespan qui lui confie ses enfants bâtards royaux. Le château de Maintenon et la famille de Noailles Chaque pièce du château a été restauré et les propriétaires successifs ont préservé l’âme que Françoise d’Aubigné avait insufflé au domaine. Penchons-nous sur ces propriétaires. Françoise n’a pas eu d’enfants et a choisi de léguer le château à sa nièce François Amable d’Aubigné qu’elle a convenablement dotée et pour qui elle a trouvé un époux digne de son rang. L’époux en question s’appelait Adrien Maurice de Noailles, maréchal de France. Cette grande famille de la noblesse française est citée depuis le début du 13e siècle. Dans la grande galerie du château, vous pourrez voir les portraits des membres les plus importants de la famille. Leur devise : le souffle de la mort ne nous atteint pas. Il est vrai que les Noailles brillaient particulièrement au service du roi sur le champ de bataille et Adrien n’a pas été en reste puisqu’il participa à la guerre de succession d’Espagne. Il est d’ailleurs choisi pour sa prudence et son grand sens du devoir pour accompagner le souverain Philippe V en Espagne. A cette occasion, il reçoit le titre de Grand d’Espagne. A la mort du roi, il soutient Philippe d’Orléans contre le duc du Maine, bâtard de Louis XIV et de Madame de Montespan. En anecdote, notez bien que le Duc du Maine était le préféré des enfants illégitimes dont Madame de Maintenon était la gouvernante.Saint-Simon lui-même pourtant âpre dans ses critiques disait d’Adrien qu’il était une belle âme et un esprit supérieur, aimable, avec beaucoup de culture, l’amour du roi et un grand sens de la patrie. Le château de Maintenon pendant la guerre Je trouve que cette présentation qualifie bien cette famille car si on arrive au 20e siècle, lors de la seconde guerre mondiale, le propriétaire du château est Jean-Maurice de Noailles. Ce dernier rentre rapidement en résistance. Il est arrêté le 22 janvier 1942 à Paris. Il était prisonnier de la gestapo Française d’Henri Lafont rue Lauriston et fut envoyé au camp de Bergen Belsen (le camp où est morte Anne Frank) où il meurt le 14 avril 1945. Son fils Adrien mourut pour la France lors d’un vol dans les Vosges en 1944. La seule héritière fut alors Geneviève qui épousa Jean Raindre : ce sont eux qui relevèrent le château après la guerre.  Au début de la guerre, le château fut le siège de l’amirauté. L’amiral Darlan proche de la famille de Noailles décide d’y établir une base de contrôle des opérations. Le château reçoit les personnalités d’alors : Winston Churchill, chef de la marine anglaise via y rencontrer son homologue. Jean Moulin y est également venu en tant que Préfet d’Eure-et-Loir.  Pendant la période d’occupation, les allemands se servirent du parc mais aussi de la ville pour accueillir des dépôts de munitions. La ville fut bombardée et gravement touchée en Août 1944 et le château fut sévèrement touchée.  Les papiers peints chinois Ecoutez ce que nous raconte Monsieur Raindre de Noailles de la découverte des papiers peints chinois. Ces papiers peints sont du 18e siècle. Ils furent restaurés en 2007. Oiseaux, papillons, feuillages ont repris des couleurs. Dire qu’ils ont échappé à la destruction : lorsque le toit a été éventré pendant la guerre, les papiers peints avaient pris l’eau. Votre visite en ma compagnie En toute saison, ce château vaut une visite ! N’hésitez pas à réserver : ce lieu enchanteur ne peut que vous éblouir ! A bientôt

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Meslay le Grenêt : la danse Macabre de l’église Saint-Orien

Un lieu insolite à Meslay le Grenêt : l’église Saint-Orien et sa danse macabre Et si vous partiez en excursion à Meslay le Grenêt ? Ce bijou est en Eure-et-Loir, à quelques minutes de Chartres. L’église de Meslay le Grenêt est dorénavant accessible au public grâce à un sas vitré. Alors ne loupez pas ce lieu ! Vous pourrez y découvrir ou redécouvrir la fabuleuse danse macabre. 3 cadavres s’adressent à des jeunes cavaliers, flamboyants, beaux comme des astres…. « Tel je fus comme tu es, tel je suis comme tu seras ».  Le texte original de la danse macabre naquit au 13e siècle, rappelant à tout homme que, quelle que soit sa condition, la mort viendrait le cueillir un jour. Cette leçon d’humilité connut un retour en force au 15e siècle alors que la guerre de 100 ans avait emmené son cortège de fléaux : guerre, famine, peste… Et ici à Meslay le Grenêt, on peut voir cette procession de personnages entraînés dans une sorte de farandole par des squelettes. Si vous observez bien, la procession débute par le pape et l’empereur, suivi du cardinal et du roi…. et ainsi de suite jusqu’à l’ermite et au bébé. Les squelettes sont moqueurs et narquois. Une originalité de Meslay le Grenêt : le dit des femmes bavardant pendant la messe Objet d’étude passionnant (j’en sais quelque chose !), l’église Saint Orien de Meslay le Grenêt abrite une représentation totalement originale. Quand je dis « originale » entendez « qu’on ne trouve nulle part ailleurs ». Cette représentation est le dit des femmes bavardant pendant la messe. J’imagine le sourire des messieurs me lisant.Alors décortiquons un peu la présentation de Meslay le Grenêt : 3 femmes bien vêtues si on analyse la peinture assez passée. Elles sont serrées les unes contre les autres. A gauche la robe rouge, à droite la robe bleue et au centre la robe blanche. Madame robe rouge semble effrayée : on le serait à moins. Un diable a posé sa patte sur la tête de la bavarde. Il faut reconnaître que ce dernier a l’air particulièrement peu sympathique : comme une sorte de rapace qui viendrait chercher un agneau égaré. Dans l’autre patte, la vilaine bête tient le cœur ou l’âme de la malheureuse. Une qui a l’air étonnée, est dame blanche au centre… avec les photos, vous la devinez plus que vous ne la voyez, mais les contours blancs marquent bien son corps. Le diable derrière dame bleue est en train de lire la liste de ses pêchés…. Et le parchemin a l’air bien long !Cette dernière représentation est totalement exceptionnelle : il n’en existe qu’un seul exemplaire en Europe, à Lübeck en Allemagne.La danse macabre de Meslay le Grenêt a été considérablement restaurée : au 16e siècle puis au 19e. Néanmoins, cet peinture fait partie des trésors à ne pas manquer dans notre région. Réservez ! Contactez moi pour préparer votre visite d’exception. Cliquer ici

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Représentations dans la cathédrale : l’art de la table

Partons à la découverte des représentations de la cathédrale : l’art de la table Origine de l’expression : mettre la table Le dimanche, bien souvent, c’est le moment où on se « met à table », en famille. On dresse le couvert et les petits plats dans les grands. Dans les maisons médiévales, la répartition des pièces n’était pas comme aujourd’hui. Ainsi, une pièce pouvait servir à la fois de chambre, d’atelier ou de salle à manger. La table était souvent constituée (et on voyait même cela dans les châteaux) de planches et de tréteaux. Ainsi « mettre la table » avait un sens littéral : on prenait l’ensemble et on assemblait avant de disposer le couvert. Chez les plus riches, on agrémentait l’ensemble d’une nappe. Représentations dans la cathédrale de l’art de la table Et les convives faisaient bonne chère. Ils auraient dit « bonne chière » mais cela n’aurait pas eu le sens d’aujourd’hui : chière étant le visage. Faire bonne chière signifie donc « faire bonne mine » ou « bonne figure ». On retrouve l’expression dans mon cher Roman de Renart « Faiz me tu chiere felonesse? » qui signifie « tu me fais mauvaise figure » (il faut l’avouer : une de nos expressions contemporaines au vocabulaire fleuri a sensiblement la même allure, voire le même sens). On aurait pu dire « faire male chiere » ce qui aurait eu le même sens. Les illustrations de banquets Petites illustrations de tables avec différentes fonctions dans notre belle cathédrale. Dans Saint Julien l’Hospitalier, le charpentier travaille sur la table à tréteaux. Dans la Belle Verrière, c’est le banquet des Noces de Cana. Dans le fils prodigue, également une table de repas. J’aurai également pu vous mettre la Cène des verrières occidentales. Je l’ai choisie en sculpture au portail royal de la cathédrale. Réservez votre visite thématique Art de la table, représentations des animaux, de Marie dans la cathédrale, je peux vous proposer de nombreuses visites thématiques. Cliquer ici

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Une histoire de Street-Art à Chartres : EZK

Visite découverte du street art à Chartres Quand je propose des visites autour du street-art à Chartres, il y a des artistes qui ne laissent pas insensibles. EZK fait partie de ceux-là. S’il a créé le buzz sur Instagram en avril dernier avec son graf Xi Jinping et le Coronavirus, Eric Ze King s’en excuserait presque. Comme une vigie à la palette intense, cet « Artiviste » interroge, alerte, questionne mais sans imposer ses idées. Le graff tant contesté (un record de signalement en une journée sur Instagram en France, à tel point que le réseau social l’a contacté) montre la provenance géographique du virus, m’a dit avec humour notre artiste chartrain. Car nous pouvons être fier, ce graffeur dont la réputation a d’ores et déjà passé les frontières est un enfant du pays. Interview de l’artiste EZK Echanger avec lui est un plaisir de simplicité. Eric sait poser les mots sur ses images, expliquer sa démarche, raconter son expérience. Puis, nous échangeons sur la petite vierge rue de la Corroierie. En tant que guide, je l’ai surnommée Notre-Dame du Wifi. L’œuvre s’intitule « Au nom du pire ». EZK m’explique dans un rire « Aujourd’hui quand on arrive quelque part, la première question est : est-ce qu’il y a du wifi ? Autrefois, c’était : à quelle heure est la messe ? » C’est ce décalage qu’il suggère. La prière n’est plus la même et avec humour il ajoute « Ce sont toujours des ondes invisibles ». Le parcours d’un artiste de Street-art Son parcours de graffeur débute tôt : enfant, il graffait à l’école pour « interpeler » une fille dont il était amoureux. Le dessin, c’est son mode d’expression. Ses interrogations sont aussi des clins d’œil à la pop culture comme ses « Storm troopers » créés à l’origine pour son fils : le papa attentif faisait ainsi des repères pour l’enfant dans Chartres. Malheureusement, plus de stormtrooper dans Chartres. Si vous souhaitez en voir, c’est à Paris qu’il faut aller au niveau de la petite ceinture. Comme il le dit : c’est le jeu. Les œuvres de street art disparaissent : bâtiments détruits ou tout simplement effacement à la demande des pouvoirs publics. Certaines de mes photos ne sont d’ailleurs plus d’actualités sur Chartres.De ce côté-là, EZK est prudent et respectueux : pas de maisons individuelles (sauf demande de la part du propriétaire), pas de monuments ou sites classés. L’artiste adopte une éthique. Cependant, rien n’est sans risque : la loi interdit le graff et à Chartres comme à Paris ou ailleurs, les graffeurs doivent faire bien attention à ce que la maréchaussée ne leur tombe pas dessus. Eric ajoute « mais c’est pire à New York ». Moi, interloquée : non ! pas New York la cité du street art (avec Berlin). Et bien si : « là-bas, si tu te fais prendre, c’est un ticket de 45 jours de tôle ». Dans d’autres endroits, l’amende est « au nombre d’heures de nettoyage ». Le « Banksy » chartrain : la technique du pochoir Au niveau technique, c’est le pochoir son arme de prédilection. Il ajoute que c’est aussi pour cela qu’on le compare à Banksy. Mais « Banksy est plus poétique, c’est pour ça qu’il est le maître. Chez moi, c’est plus violent ». C’est vrai qu’en faisant le tour de ses créations, on voit la force des convictions et la violence du monde dans lequel nous vivons. Ainsi, une de ces dernières créations, Uberté Egalité Fatalité montre toute la misère du monde qui nous entoure. Idem pour War in France où il dénonce la dérision du discours « nous sommes en guerre » face aux vraies guerres dans le monde. EZK n’a pas peur de se « frotter » au monde. La misère, ce n’est pas dans les films qu’il l’a vue. Ainsi, simplement, il évoque la journée passée dans la jungle de Calais où des personnes dormaient à 4 sur des palettes empilées et « avec une météo comme en ce moment, les palettes s’enfoncent, alors ils en rajoutent et parfois il y a 6 palettes les unes au-dessus des autres. » Je reste muette un instant. Quand il l’évoque, l’émotion est palpable, forte… L’humanité de l’artiste est puissante et je comprends mieux son art qu’il qualifie de violent. Je comprends mieux aussi l’origine de sa série « Art against poverty » née à New York devant une émission « No comment ». Des enfants en Afrique grattaient le sol pour se nourrir de fourmis. Image choc de l’extrême pauvreté. Et à la fin « ce programme vous est présenté par Vuitton ». C’est ce contraste entre ces deux extrêmes que montre EZK avec brio et délicatesse. A Chartres, c’est à l’Esperluète qu’il a posé son graf « Dans quel monde Vuitton ? » cet enfant pauvre dans un seau logoté LV. Et au-dessus, parce que chez EZK il y a une humanité intense : l’amour est à ré-inventer. Le choix de l’endroit était judicieux : passant, visible. EZK interpelle et il choisit ses lieux comme un publicitaire le ferait. Ici, il a eu la chance et le soutien de l’Esperluète. Le graf est là depuis un bon bout de temps, comme un emblème de la culture et de l’ouverture sur le monde.Mes chouchous, vous les trouverez place de l’étape au vin. Round-up World Killer, Koon’s me sign et Siri Apple d’Urgence (prononcez le… vous comprendrez). Pour le premier, il avoue qu’il ne l’a pas terminé car trop de monde passait et qu’il risquait de se faire prendre… et pourtant, j’avoue que cet avion avec son nuage blanc est très clair, même inachevé. Le second amuse toujours : clin d’œil à Jeff Koons. Avec le dernier, il y a juste le petit garçon sans le texte. Pas besoin, l’image est évocatrice dit il. Et il ajoute : « c’est un vrai enfant, pas imaginé ». L’expression du gosse est intense… je ne demande pas l’histoire, mais je la ressens. EZK : l’humanité chevillée au street art Nous évoquons aussi « Dépôts de réfugiés strictement interdits » : quand il l’a créée, certains n’avaient pas compris son message.La conversation aurait pu durer des heures ! Tant à dire et à partager. Il

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Vitrail de la Belle Verrière : l’épisode des tentations

Le vitrail de la Belle Verrière à Chartres : l’épisode des tentations du christ Dans la cathédrale, le vitrail Notre-Dame de la Belle-verrière attire généralement les regards pour le bleu de la robe de la vierge. Mais aujourd’hui, je vais évoquer un épisode raconté dans cette verrière. Nous sommes aujourd’hui mardi gras, veille de cette période particulière pour les chrétiens qu’est le Carême. Durant cette période des 40 jours précédant Pâques, les chrétiens sont invités à faire pénitence : temps de jeûne mais aussi temps d’abstinence, d’aumône et de préparation. Dans l’histoire de Jésus, ce dernier passe 40 jours dans le désert pour se préparer à sa mission. Et c’est bien sûr dans le vitrail de Notre-Dame de la Belle Verrière que nous voyons cet épisode de la vie de Jésus : les tentations, relaté dans les évangiles (Luc 4,1-13 et Matthieu 4, 1-10, Jean et Marc l’évoquent également). L’histoire des tentations dans le vitrail de la belle verrière Alors si nous reprenions l’histoire. Le diable va, par tous les moyens, tenter de faire fléchir la volonté du christ. Imaginez : 40 jours et 40 nuits de jeûne, le diable surgit et invite l’affamé à transformer les pierres en pain. Et le christ résiste. Si vous observez dans la verrière, la pierre est entre le diable et le christ, jaune… comme si elle donnait déjà l’apparence d’un pain doré. Personnellement, j’aime beaucoup l’épisode de la 2e tentation. Vous voyez le christ entre un ange et le diable, entre le bien et le mal. Il semble posé sur une architecture. L’histoire nous dit que le diable avait emmener Jésus dans la ville sainte et mis sur le haut du temple. Puis, il a invité Jésus à se jeter en bas car si il est le fils de Dieu, il est écrit : »Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet, Afin qu’ils te gardent ; et: Ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte contre une pierre ». Et Jésus est confiant et tient le livre dans la verrière et il dit au diable : « tu ne mettras pas à l’épreuve le seigneur ton dieu ». Puis, la troisième tentation arrive. Le diable est rouge de colère dans  la verrière. Pourquoi ? et bien l’histoire nous dit : le diable propose la gloire à Jésus et celui-ci lui dit « Vade retro Satana » (arrière satan ! ») accompagné d’un geste ferme et décidé. S’en est fini de Satan, il a perdu la bataille. Une petite analyse des représentations du diable dans le vitrail Regardez attentivement l’évolution du diable : 1ère tentation, le corps est vert avec une tête de cochon. A son derrière, une aile indique qu’il s’agit d’un ange déchu. Il se tient droit, sûr de son fait. Dans la 2ème , l’aile est devenue rouge… les affaires se gâteraient elles ? son visage aussi a pris la carnation rouge et la posture est plus « agitée ». 3e partie, il va battre en retraite, les cornes sont couchées, un peu comme les oreilles de votre chien ou de votre chat lorsqu’il s’énerve.  Envie d’une visite de la cathédrale ? Je peux vous proposer une visite sur la thématique du vitrail. Cliquer ici

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Vous avez fait votre choix de visites ?

Chaque visite guidée est unique. A travers mes commentaires, que vous soyez béotien ou expert, vous trouverez le détail qui vous donnera envie de poursuivre votre découverte. Sur les traces des scénographes de Chartres en lumières, je vous emmène dans une balade enchantée. A travers les symboles de la cathédrale, vous serez sur les pas des mystères des bâtisseurs. Alors ? Vous rejoignez la grande communauté des amoureux de Chartres ? 

A vous de jouer !

Votre programme vous appartient. Que vous soyez en individuels ou en groupes, pour une visite privée et véritablement VIP, je peux venir vous chercher à votre hôtel ou à votre restaurant.

Si vous souhaitez avoir plus d’idées encore, retrouvez moi sur ma page Facebook. J’y écris de nombreux articles régulièrement sur l’histoire, les anecdotes et les découvertes à Chartres et dans les environs.

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